#Psycho | #Psycho au travail

Réussir à couper pendant les vacances : mission impossible ?

par Emilie Geoffroy

17 août 2026

Les vacances arrivent souvent comme une récompense après des mois à courir entre le travail, les enfants, les rendez-vous et les obligations du quotidien. Pourtant, une fois le transat installé et les valises défaites, il n’est pas rare de constater que l’esprit, lui, est resté au bureau. Une réunion qui revient en boucle, une boîte mail que l’on consulte « juste deux minutes », une liste de choses à faire qui continue de défiler… Déconnecter est devenu un véritable défi.

La bonne nouvelle, c’est que couper ne signifie pas tout oublier du jour au lendemain. C’est un processus qui s’apprend et qui peut faire toute la différence pour revenir reposée, avec l’énergie nécessaire pour aborder la rentrée.

Pourquoi est-il si difficile de déconnecter ?

Nous sommes habitués à être joignables en permanence. Entre les notifications, les applications professionnelles et les messages instantanés, la frontière entre vie privée et vie professionnelle est devenue plus floue que jamais.

À cela s’ajoute une autre réalité : beaucoup de femmes portent aussi une importante charge mentale. Même en vacances, elles continuent à penser aux courses, aux activités des enfants, aux lessives ou à l’organisation des semaines à venir. Le corps est en congé, mais le cerveau reste en mode gestion.

Reconnaître cette difficulté est déjà une première étape. Il est normal de ne pas réussir à ralentir dès le premier jour.

Préparer ses vacances… avant de partir

Une déconnexion réussie commence souvent avant même de fermer la porte du bureau.

Terminer les dossiers les plus urgents, informer ses collègues de son absence, rédiger un message d’absence clair et éviter de programmer une reprise avec un agenda déjà saturé permettent de partir l’esprit plus léger.

À la maison aussi, anticiper quelques aspects pratiques peut éviter de commencer les vacances dans le stress. Préparer les valises la veille à minuit n’a jamais aidé à partir sereinement.

Oser laisser le téléphone de côté

Le smartphone est souvent le premier obstacle à la déconnexion.

Consulter ses e-mails professionnels « par curiosité » peut suffire à replonger mentalement dans le travail. Une demande urgente, un problème à résoudre ou un simple message peuvent occuper les pensées pendant plusieurs heures.

Pourquoi ne pas désactiver les notifications professionnelles, ranger l’application de messagerie dans un dossier moins visible ou fixer un créneau précis si une vérification est réellement indispensable ? L’objectif n’est pas forcément le zéro écran, mais de reprendre le contrôle sur son attention.

Accepter de ralentir

Les premiers jours de vacances peuvent être déstabilisants. Certaines personnes ressentent même une forme d’agitation lorsqu’elles n’ont plus de planning à suivre.

C’est normal. Notre cerveau met parfois plusieurs jours à quitter le rythme intense du quotidien.

Au lieu de remplir chaque journée d’activités, il peut être bénéfique de laisser de la place à l’imprévu : une sieste, une promenade sans destination, un café en terrasse ou un livre commencé depuis des mois.

Faire ce qui fait vraiment du bien

Les vacances ne se ressemblent pas. Certaines personnes se ressourcent en explorant une nouvelle ville, d’autres en restant chez elles.

L’essentiel est de se demander ce qui procure réellement du plaisir. Est-ce passer du temps en famille ? Se retrouver en couple ? Lire ? Jardiner ? Marcher ? Dormir ? Il n’existe pas de « bonnes » vacances, seulement celles qui répondent à vos besoins du moment.

Et si tout n’était pas parfait ?

Entre les enfants qui se disputent, la météo capricieuse, les imprévus ou les trajets fatigants, les vacances ne ressemblent pas toujours aux images parfaites des réseaux sociaux.

Accepter que tout ne se déroule pas exactement comme prévu permet souvent d’en profiter davantage. Les meilleurs souvenirs naissent parfois d’un changement de programme ou d’un moment totalement improvisé.

Ramener un peu des vacances à la maison

Déconnecter ne devrait pas être réservé à quelques semaines par an.

Au retour, pourquoi ne pas conserver une ou deux habitudes qui vous ont fait du bien ? Un dîner pris en terrasse, une promenade après le travail, un moment de lecture avant de dormir ou une soirée sans téléphone peuvent prolonger les effets positifs des vacances bien après la rentrée.

Les vacances, un investissement pour soi

Prendre de vraies vacances n’est pas un luxe. C’est une façon de préserver son équilibre, de retrouver de l’énergie et de prendre du recul sur son quotidien.

Alors cette année, si vous n’arrivez pas à déconnecter dès le premier jour, ne vous mettez pas la pression. Accordez-vous le temps de ralentir. Après tout, les vacances ne sont pas une course à réussir… mais un moment à vivre pleinement.

les derniers articles Psycho

#Janette bien dans sa tête | #Psycho

Ces habitudes de vacances qu'on devrait garder toute l'année

LIRE LA SUITE
#Janette bien dans sa tête | #Psycho

15 minutes par jour pour une maison plus légère avant septembre

LIRE LA SUITE
#Janette bien dans sa tête | #Psycho

Pourquoi l'été réveille notre envie de changer de vie (et comment écouter ce signal)

LIRE LA SUITE
#Janette bien dans sa tête | #Psycho

Le samedi parfait n’existe pas (et c’est peut-être une bonne nouvelle)

LIRE LA SUITE
Janette Magazine
Résumé de la politique de confidentialité

Ce site utilise des cookies afin que nous puissions vous fournir la meilleure expérience utilisateur possible. Les informations sur les cookies sont stockées dans votre navigateur et remplissent des fonctions telles que vous reconnaître lorsque vous revenez sur notre site Web et aider notre équipe à comprendre les sections du site que vous trouvez les plus intéressantes et utiles.