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Mon habitat écologique, par où commencer ?

par Sophie Caruelle

13 mai 2022

Comment faire pour rendre son logement sain et écologique ? Des petits gestes aux investissements plus importants, découvrons les étapes clés pour se construire un nid douillet préservant l’environnement et notre santé.

Une meilleure qualité de l’air, des économies d’énergie, un environnement naturel, durable et confortable… Chacun de nous rêve d’une habitation assurant son bien-être et celui de la planète. Si lors d’un projet de construction on peut opter pour l’éco-conception, il est aussi envisageable de rénover efficacement son habitat ou d’apporter quelques changements à son quotidien, en adoptant de nouvelles habitudes.

1 Je réduis ma consommation d’énergie

Le chauffage et l’eau chaude représentent à eux-seuls trois quarts des dépenses énergétiques d’un logement. Pour réduire ce poste de consommation, quelques gestes simples suffisent. On veille tout d’abord à limiter la température des pièces (19 à 21°C en journée et 17°C la nuit) et à éteindre le chauffage lorsque l’on s’absente. Un entretien régulier de la chaudière et la mise en place d’un isolant autour du ballon d’eau chaude (s’il est situé au sous-sol ou à la cave) sont aussi très efficaces. En fonction de votre budget, vous pouvez envisager les bénéfices de vous chauffer grâce aux énergies renouvelables (chauffage à bois, insert fermé, chaudière à granulés, pompe à chaleur, chauffe-eau solaire…). 

Si vous êtes propriétaire, des travaux d’isolation pourront aussi s’avérer pertinents. Un audit énergétique vous aidera alors à définir les priorités. Le toit sera souvent privilégié puisqu’il laisse échapper 20 à 30 % de la chaleur du logement lorsqu’il est mal isolé.

Enfin, pour réduire votre facture d’électricité, optez pour des équipements économes (notamment l’électroménager), préférez un lavage à basse température en programme « eco » et un séchage de vos vêtements à l’air libre (le sèche-linge étant très énergivore).

2 – Je supprime les substances toxiques

L’air intérieur est 5 à 10 fois plus pollué que l’air extérieur. Peintures, produits chimiques, humidité… Prenez le temps de passer en revue l’ensemble de votre maison pour identifier les potentielles sources de pollution.

Supprimez dans un premier temps tous les flacons toxiques en les remplaçant par des produits d’entretien porteurs l’un label environnemental ou faits maison (vinaigre blanc, bicarbonate et savon noir sont très performants). Mettez de côté les bougies parfumées et l’encens qui libèrent de nombreux polluants en brûlant. Au jardin, abandonnez les pesticides au profit de solutions alternatives et privilégiez l’engrais naturel (issu du compost par exemple).

Côté aménagement, faire le choix de peintures murales et de parquets porteurs d’un écolabel vous garantit l’absence de composants pathogènes. On évite si possible les tapis et moquettes. Concernant l’ameublement, on opte pour des matériaux naturels ou du mobilier éco-conçu. S’équiper en seconde main peut aussi être une alternative intéressante, les composés organiques volatiles étant principalement émis lorsque les meubles sont neufs. Certaines d’entre vous préféreront d’ailleurs réparer, customiser, repeindre ou fabriquer leur mobilier plutôt que d’en changer.

Pour les matelas, couettes et oreillers, une certification écologique est, là aussi, l’assurance d’un produit sain au processus de fabrication respectueux de l’environnement.

Enfin, une aération régulière de votre logement est un réflexe essentiel à ne pas négliger au quotidien. Pensez à ouvrir matin et soir vos fenêtres pendant une dizaine de minutes (en éteignant les radiateurs). N’obstruez jamais les grilles d’aération qui assurent une bonne circulation de l’air. Si votre habitat est particulièrement bien isolé, l’équiper d’un système de ventilation efficace (VMC double flux) favorisera le renouvellement de l’air et évitera l’humidité.

3 – Je préserve les ressources naturelles  

Un habitat écologique, c’est aussi un logement générant le moins d’externalités possible, à la fois lors de sa construction et au cours de son habitation. La quantité de déchets produits et l’eau consommée sont donc des éléments phares à considérer lorsque l’on souhaite minimiser son impact.

Utilisée pour l’hygiène, les sanitaires, la lessive, la vaisselle, le ménage et dans de plus faibles proportions la cuisine, l’eau potable se consomme en très grande quantité (146L en moyenne chaque jour par habitant). Pour éviter le gaspillage et la pollution de cette ressource limitée, quelques principes sont à respecter. On veillera notamment à ne jamais jeter de produits polluants dans nos éviers (des circuits de collecte des huiles usagées ou des médicaments existent par exemple). Du côté des bonnes idées, on fait la chasse aux fuites d’eau, on installe des réducteurs de débit sur les robinets et on privilégie une chasse d’eau à double flux (ou, à défaut, on insère une bouteille dans le réservoir de nos toilettes afin d’en réduire le volume). On peut aussi aménager un système de récupération d’eau de pluie pour l’arrosage des plantes et du potager.

Envie d’aller plus loin ? Demandez une aide financière pour la rénovation énergétique de votre logement ! Le Luxembourg accorde des primes et avantages fiscaux pour accompagner la transition écologique des habitations.

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