La terre est ronde comme un losange

Cette semaine, Janette vous fait découvrir le livre sélectionné par notre journaliste littérature Charles Demoulin : « La terre est ronde comme un losange », écrit par Emmanuelle Urien chez Eyrolles.

 

Jeune Allemande divorcée vivant aujourd’hui à Toulouse, Andrea est devenue la psychologue référentielle des cosmonautes de l’ISS, la Station Spatiale Internationale. C’est ainsi que pour l’instant elle tente de gérer les problèmes amoureux de Iko, la spationaute japonaise, entrée en conflit avec Anton, l’astronaute russe avec qui elle cohabite dans l’ISS. Autre problème majeur, la gestion de Steffie, sa fille de 5 ans, une gamine hyperactive, véritable tornade, et dont elle a la garde une semaine sur deux, suite à son divorce. Perfectionniste, et donc toujours insatisfaite, Andrea estime toutefois qu’elle peut maîtriser toutes les séquences de son quotidien. Cela jusqu’au jour où débarquent dans l’appartement du dessus, Alexis et Philippine, une fratrie menant une existence diamétralement opposée à celle, bien ordonnée, de notre psy. Bref, cette façon de vivre qu’elle déteste par-dessus tout. Contrebassiste, Alexis affiche une nonchalance de tout instant. Quant à Philippine, exubérante à souhait, il faut qu’elle mette son grain de sel chaque fois qu’Andrea tente de remettre un peu d’ordre dans la vie de ce voisin qui, il est vrai, tente de se reconstruire après un drame qu’il a connu récemment. Bref, la cohabitation est plus que mouvementée, et les remises en question assez détonantes. Et pendant ce temps, dans l’espace, la science progresse… sur fond de vaudeville amoureux comme dit Andrea. N’ayez cependant aucune crainte, cet ouvrage, drôle, divertissant et non dénué d’humour, n’a rien de scientifique. Il est plus volontiers du genre à explorer, de façon légère, le droit à la différence et la complexité des relations sociales et familiales. Quant à la fin, elle sera loin d’être celle à laquelle vous aviez pensé. Enfin, cerise sur le gâteau, vous allez apprendre quelques expressions allemandes pour le moins percutantes.

 

 

 

Les commentaires

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *